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24/10/2011

Le temps des vacances (18)

Mercredi 28 septembre

 

Au programme, quelques curiosités, et aussi une visite de la Vieille-Ville de Sisteron.

 

Un village quasi inaccessible avec notre voiture, le Vieux-Noyers, a été abandonné au lendemain de la guerre 1914-1918. Ceux qui restaient après l'hécatombe de cette guerre, ont préféré s'établir dans la vallée du Jabron.

 

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Au Vieux-Noyers (ou Haut-Noyers), l’ancien site du village, se trouvent notamment les restes du château du XIIIe siècle, les ruines de l’ancien village, et l’église Notre-Dame-de-Bethléem et Sainte-Euphémie, ou de Haut-Noyers.

 

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Cette dernière, ancienne dépendance du prieuré de Ganagobie, a été construite au XIIIème siècle.

 

C’est l’une des plus grandes églises du département (32 x 12 m). Sa nef comprend quatre travées en berceau brisé, qui débouche dans un chœur carré, voûté de la même façon, et éclairé par trois baies. Elle a été restaurée dans les années 1970.

 

 

 

 

Sisteron est dominé par sa citadelle (XIIème – XVIème siècle) gardienne de la frontière vers le Dauphiné et les Grandes Alpes.. Henri IV disait d'elle : « C'est la plus puissante forteresse de mon royaume ».

 

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La cathédrale Notre-Dame des Pommiers est la plus vaste et la plus noble église romane de Provence.

 

Bâtie entre le XIIe et le XIIIe siècle, elle dispose de trois nefs et de dimensions impressionnantes. Une coupole sur trompes surmonte l'entrée du chœur, élément caractéristique des monuments provençaux.

 

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La tour de l'horloge rivalise avec les tours d'enceinte du XIVème siècle.

 

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Ici le talent d'un autre que Giono s'est épanoui, non moins fameux parmi les écrivains provençaux, le romancier et poète Paul Arène, attiré depuis cette frontière du Dauphiné par la lumière et la chaleur du midi.

 

 

 

Quelque part au-dessus de Sisteron (Alpes de Haute-Provence), près du village de Saint-Geniez , dans une haute vallée dominée par le rocher du Dromon, plane encore le mystère de la ville perdue de Théopolis (« la cité de Dieu », en grec).

 

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Son existence nous est seulement révélée par la « Pierre écrite », une inscription en latin gravée sur une paroi rocheuse, au bord de la route. Ce texte nous apprend qu’un certain Dardanus, aidé par son épouse et son frère, a rendu praticable le chemin de ce lieu « qui est nommé Théopolis » et a fortifié ladite cité de murs et de portes.

 

Dardanus était un fonctionnaire romain qui vécut au Ve siècle ; chrétien, il correspondait entre autres avec saint Jérôme et surtout saint Augustin. Avant de fonder cette ville il exerça l’autorité de consul sur la province

 

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« Claudius Postumus Dardanus, homme illustre, revêtu de la dignité de Patrice, ex-consulaire de la province viennoise, ex-maître des requêtes, ex-questeur, ex-prêteur des Gaules, et Nevia Galla, noble et illustre dame, son épouse, ayant fait couper les flancs de la montagne de chaque côté, ont procuré un chemin viable au lieu dont le nom est Théopolis, lieu qu’ils ont fortifié par des murailles et des portes. Le travail, fait dans leur propriété particulière et destiné néanmoins par eux à servir à la sûreté de tous, a été exécuté avec l'aide de Claudius Lepidus, compagnon et frère du susdit, ex-consulaire de l’empire. Afin que leur sollicitude pour le salut de tous et un témoignage de la reconnaissance publique pussent être montrés par cette inscription.»

 

 

Non loin de Saint-Geniez, l'un des plus anciens habitats du pays dont l'église, dit-on, remplace un ancien temple dédié à Mithra, se dresse le curieux Rocher de Dromon : on a trouvé à son sommet des restes d'un oppidum, une petite cavité naturelle abrite le « fontaine du corbeau ».

 

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Depuis cet observatoire, la perspective des montagnes écartelées par la Durance, force l'admiration.

 

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Au pied de ce rocher, on découvre la chapelle de Dromon.

 

La chapelle est constituée d'une nef centrale sans transept, qui donne directement sur une abside voûtée en cul de four, et d'une seule nef latérale, côté sud.

 

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L'arc doubleau et la banquette presbytérale datent du XIe siècle; le voûtement, lui, est du XVIIe siècle et a quelque peu été restauré.

 

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Des deux côtés de l'autel, les chapiteaux à feuille d'acanthe sont en albâtre, sans doute issus de l'ancienne carrière située au bord de la rivière "Le Vanson".

 

La crypte, quant à elle, date du haut moyen-âge et aurait été édifiée autour de l'an mille.

 

Elle a les mêmes arcs doubleaux que la chapelle supérieure: ils divisent en trois travées la nef, voutée en berceau.

 

Les arcs sont soutenus par des impostes en grès qui reposent sur des chapiteaux d'albâtre sculptés.

 

Le premier représente un paon et un bélier, le second des gerbes de blé; leurs bases sont moulurées de tores.

 

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Elle est petite cette crypte ; le temps lui a ravi son absidiale nord.

 

Elle abrite un rocher que des mains et des lèvres ont usé. Les femmes frappées de stérilité venaient peut-être y demander là des fils vigoureux pour conduire les troupeaux hérissés de béliers tout semblables à ceux qui hantent les chapiteaux.

 

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Il reste un précieux témoignage de l'art pré-roman et roman primitif dans le prieuré de Vilhosc avec une magnifique crypte à triple abside soutenue par de puissants piliers dont un, étrangement, conserve en son milieu une pierre mobile, arrondie et lisse.

 

La crypte dédiée à St-Gervais date du premier art Roman (XIème s.)

 

 

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Aujourd'hui, certains piliers ont été renforcés pour soutenir le poids de la grange située au-dessus de la crypte.

 

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J'ai retrouvé dans un guide acheté en 1971, une photo plus ancienne de cette crypte qui ne mérite vraiment pas cet abandon.

 

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Ce prieuré a fait l’objet de plusieurs articles par la qualité de son architecture .

 

Classé Monument Historique, il ne reste de l’édifice primitif que la crypte surmontée des bâtiments d’une ferme ayant remplacé l’église. Les auteurs divergent sur les dates de construction. Si une partie de la crypte située à l’est est datable des Xe-XIe siècles, il faudrait dater pour certains l’autre partie des Ve-VIe siècles. Le site du prieuré recèle en outre de nombreux éléments révélant une occupation gallo-romaine, monnaies, tegulae, poteries, ainsi que des sépultures de type indéterminé. Il est probable que l’édifice a servi d’église paroissiale durant la période du Moyen Age avant la construction d’une église à Vilhosc même. C’est ce qui apparaît lors de la visite de l’évêque en 1602 où les consuls font remarquer que les paroissiens allaient autrefois en procession à l’église Saint-Gervais pour assister à la messe le dimanche qui suit la fête de Pâques. Ils font remarquer également que le cimetière attenant renferme bon nombre de morts enterrés.

 

 

 

Sur le plan artistique, les Alpes du Sud se situent dans l’aire d’expansion du premier art roman qui se développa de la Lombardie à la Catalogne. Importé par les Italiens, il se caractérise par la simplicité du plan, l’aspect massif des volumes et la rusticité de la construction.

 

Les églises, de dimensions modestes, possèdent rarement un transept, ont une nef unique voûtée en berceau ou charpentée, une abside en cul-de-four et des ouvertures étroites. L’appareillage est irrégulier, la décoration réduite : bandes lombardes, corniches festonnées.

 

Les plus beaux exemples en sont les églises St-Donat, St-Martin à Volonne, les cryptes de N.-D.-de-Dromon et de Vilhosc, près de Sisteron.

 

Le 12e s. et le début du 13e s. voient le plein épanouissement de l’art roman, qui tend à privilégier l’équilibre des masses, la proportion des ouvertures, l’élégance des courbes, tandis que l’utilisation de la belle pierre de taille (parfois polychrome) se répand.

 

Cependant, en s’élevant en altitude, le caractère rustique et archaïque persiste, et, dans le Briançonnais, le Queyras, l’Ubaye et l’Embrunais, l’architecture emprunte encore beaucoup de ses traits à la Lombardie et au Piémont.

 

De plan basilical, les églises sont ornées d’un porche à baldaquin (le réal) reposant sur des lions accroupis comme à Embrun, Guillestre, St-Véran et La Salle-les-Alpes.

 

Les sveltes clochers à baies sont surmontés d’un toit pyramidal.

 

En haute Provence, des bâtiments puissants sont ornés d’un décor antiquisant (St-Michel-l’Observatoire, Notre-prieuré de Salagon, Carluc, les cathédrales de Digne, Senez, Sisteron). L’emploi du calcaire dur, difficile à sculpter, explique la sobriété de la décoration. Une exception cependant : le tympan du prieuré de Ganagobie qui possède, en outre, de remarquables mosaïques.

 

L’art roman se prolonge aux 13e s. et 14e s. avec l’édification de la cathédrale de Forcalquier, de l’église St-Sauveur de Manosque, des églises de Seyne-les-Alpes et de Bayons.

 

Pour compléter :

 

 

http://l-univers-d-esclarmonde.over-blog.com/article-le-v...

 

http://l-univers-d-esclarmonde.over-blog.com/article-le-v...

 

http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/photos_0413...

 

http://www.france-secret.com/pilat_11.html

 

http://thot-arqa.org/arcadia/webzine/webzine_no7.html

 

http://www.gites-etape-provence.fr/le-chemin-de-saint-jac...

 

http://saint-geniez.net/chabert/chabert2.html

 

http://chapelles.provence.free.fr/liste.html#retouralpesd...

 

http://regardsdupilat.free.fr/theopolis.html

 

http://dignois.fr/Vilhosc/

 

http://entrepierres.net/lieu/crypte_1.htm

 

http://www.paca.culture.gouv.fr/banqueImages/imago/result...COM=&DENO=&DPT=&MODE=simple&NB=&SERV=...=

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_roman_proven%C3%A7al

 

 

 

 

23/10/2011

Le temps des vacances (17)

Mardi 27 septembre

 

Nous logeons au château de Montfroc, village de la vallée du Jabron.

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De la chambre, une jolie vue sur la montagne de Lure.

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Et, le soir, en prime, le brame d'un cerf observé au fond de la vallée au coucher du soleil.

 

Aujourd'hui, nous explorons le versant sud de cette montagne de Lure : Sault, le plateau d'Albion, Revest-du-Bion, Banon, Mane et le prieuré de Salagon, Forcalquier.

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Par après, notre hôte nous a appris que nous avons longé la zone militaire où avaient été stockés des missiles stratégiques. Cette zone est aujourd'hui démilitarisée dans sa partie nucléaire mais l'activité militaire reste présente.Seul point positif dans cette occupation militaire, les routes sont démesurément larges et leur revêtement est impeccable.

 

C’est dans ce pays de la montagne de Lure souvent désertique que les héros nés de l’imaginaire littéraire de Jean Giono — Gédémus le rémouleur, Arsule, Panturle de « Regain » et bien d’autres — et ceux faits de chair et d’os ont semé de petits cailloux blancs.

Pour l’itinéraire, le choix est vaste. La carte fait déjà rêver qui égrène les hauts lieux du célèbre Manosquin : Revest-du-Bion, Banon, Redortiers, Saint-Pancrace, Ongles… Chaque vallon ouvre un accès sur cette montagne de Lure qui a inspiré les premiers livres de Giono, né à Manosque en 1895.

Une des plus belles façons d’inscrire ses pas dans ceux d’un auteur qui a donné à la Provence ses lettres de noblesse est de partir du bureau de tabac de Sault — là où Gédémus, le rémouleur de « Regain », faisait provision de tabac gris — pour s’engager dans l’ancien chemin menant à Saint-Trinit.

 

En poursuivant vers l’est, direction Revest-du-Bion et Redortiers, on se retrouve dans un autre des hauts lieux gioniens. Alors qu’il était encore un employé du Comptoir national d’escompte à Manosque, Jean Giono rend un jour visite à un client, dernière âme à vivre au Vieux-Redortiers. Cet homme deviendra le Bouscarle d’« Ennemonde et autres caractères ».

 

Ceux qui l’ont lu se souviendront que c’est à Banon que se tient le marché au blé de « Regain » et dans l’hôtel-restaurant Les Voyageurs, ils reconnaîtront le Café du cercle où la patache fait halte. Vous en doutez ? Alors, poussez la porte du Bleuet, une extraordinaire librairie de village. Sur trois niveaux, et des milliers de livres, Joël Gattefossé a mis Giono à l’honneur sur ses rayonnages.

 

 

En cours de route, ces vieilles maisons qui semblent revivre

 

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cette « borie »

 

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et cette mante religieuse à l'affût dans un fossé.

 

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En dépit de leur nom, "mauvaise cabane" en provençal, la construction des bories s´appuie sur une technique pourtant complexe et des plus difficile à reproduire.

Résultat d´un empilement de pierres sèches non jointées dont les murs peuvent atteindre jusqu´à 2 mètres d´épaisseur, cet ensemble architectural défie les lois de l´équilibre avec notamment ses toitures en encorbellement.

La construction ne s´improvisait pas, elle respectait des règles très précises pour éviter le phénomène du château de cartes : une seule pierre vacille et c´est tout l´ensemble qui s´écroule. Sans l´adjonction d´un quelconque matériau -ciment ou mortier- les forces devaient s´équilibrer parfaitement pour assurer la stabilité de l´ensemble.

Le choix des pierres était essentiel, absolument sèches elles étaient calibrées par taille les plus lourdes et les plus volumineuses servant aux fondations. Puis on élevait le mur par empilement d´éléments plus légers, assemblés entre eux selon un strict positionnement.

N´est pas bâtisseur qui veut, savoir-faire et coup d´œil infaillible étaient les qualités requises indispensables pour que l´empilement d´environ deux cent mille pierres sèches passe l´épreuve des siècles. Partout, l´esthétique se conjugue à l´exploit technique, comme en témoigne le cabanon ........

D´utilité agricole et pastorale, les paysans s´en servaient comme cabanes à outils et habitations provisoires. Les plus spacieux servaient de bergeries, ils abritaient bergers et troupeaux entre deux transhumances.





Salagon est un lieu rempli d'histoire, de l'Antiquité à nos jours. Exploitation agricole à l'époque gallo-romaine, le site a été christianisé dès l'antiquité tardive.

 

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Cet ancien prieuré bénédictin conserve son église romane à deux nefs. Un logis Renaissance, deux cours caladées, des dépendances à usage agricole (XVIème – XIXème siècle) complètent cet ensemble.

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Des vitraux contemporains, œuvres de l'artiste Aurélie Nemours, sont venus parfaire l'église en 1998.

 

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De magnifiques jardins « ethnobotaniques » entourent le monument, mettant en évidence l'histoire des relations entre les hommes et leur environnement végétal en Haute-Provence.


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Le jardin médiéval fait découvrir l'histoire des plantes dans l'Occident d'avant la Renaissance.

 

Le jardin des temps modernes illustre le grand voyage des plantes.

 

Le jardin des simples et des plantes villageoises rassemble les plantes utilisées par la société traditionnelle haut-provençale.

 

Le jardin des senteurs permet de découvrir la subtilité du dialogue des sens avec les plantes.

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Et, butinant les dernières fleurs de la saison, le Xylocope.

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Il y a 4 espèces de Xylocopa en France :

X. iris (Christ 1791)
X. violacea (L. 1758)
X. valga Gerstaecker 1872
X. cantabrita Lepeletier 1841

 

Le plus courant est le Xylocope violet (Xylocopa violacea).

 

 

Et un joli lézard peu farouche.

 

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Nous terminerons la journée avec un « Périer-menthe », au pied de l'église de Forcalquier.

 

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Pour compléter :

 

 

http://www.dossierfamilial.com/loisirs/voyages/dans-les-pas-de-giono-la-montagne-de-lure,5812

 

 

 

http://www.capcomespace.net/dossiers/espace_europeen/albion/albion_aujourdhui_ZL.htm

 

 

http://rr0.org/org/eu/fr/dn/base/Albion/

 

 

http://musee-de-salagon.com/

 

http://www.frenchgardening.com/visitez.html?pid=12106842871475626