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18/10/2011

Le temps des vacances (13)

Samedi 24 septembre

 

Le Domaine du Rayol est un espace naturel protégé de 20 ha, propriété du Conservatoire du littoral, situé au Rayol-Canadel-sur-Mer, au pied du Massif des Maures et face aux Iles d'Hyères, dans le Var, entre Le Lavandou et Saint-Tropez.

 

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Le paysagiste Gilles Clément y a conçu le Jardin des Méditerranées, une invitation au voyage à travers les paysages méditerranéens du monde et des paysages à climat plus aride ou subtropical.

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Découvrir ce jardin, c'est ressentir quelques unes des émotions éprouvées par un explorateur botaniste qui arpente la planète !

 

Le Domaine du Rayol veut être un lieu de référence pour la gestion des jardins et des paysages méditerranéens. Des choix de gestion y sont donc clairement affirmés et permettent d’évoquer quelques thèmes-clés : mouvement, brassage, évolution des espèces et des paysages, transition et transformation des végétaux (le monde vivant), de la matière (la terre) et de l’esprit.

 

Quelques photos au fil de la promenade dans les jardins.

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Une seule identification :

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L'arbousier (Arbutus unedo) est un petit arbre de 5 à 8 mètres de hauteur, à la forme arrondie, très répandu sur le pourtour méditerranéen et dans le Sud-Ouest de la France. A l'automne, lorsque la plupart des autres plantes entrent dans leur période de repos, il se couvre de baies rouges. Ces fruits, nommés arbouses, sont aussi décoratifs que savoureux. Ronds, à la peau granuleuse, de couleur rouge vif, ils ressemblent à des fraises (l'arbousier est parfois appelé "arbre aux fraises", et l'arbouse, "fraise chinoise"). Son feuillage vert foncé, brillant, est persistant.

 

 

Pour compléter :

 

http://www.domainedurayol.org/

 

 

15/10/2011

Le temps des vacances (10)

Mercredi 21 septembre

 

Promenade locale : Sospel, Breil-sur-Roya, Saorge, La Brigue et la Chapelle Notre-Dame-des Fontaines.

 

 

Sospel fut longtemps une étape importante sur la route royale de Nice à Turin, également dite route muletière du sel, où l’on franchissait la Bévéra sur ce pont à péage. Bâti au XIIIème siècle, ce “pont Vieux” existe toujours ; il a été reconstruit en partie après la dernière guerre.

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Sospel est située à cheval sur la Bévera , des maisons colorées et hautes sur la rive gauche, des maisons à arcades du Moyen Age sur la rive droite.

 

Située sur une place bordée de maisons aux arcades du Moyen Âge, la cathédrale Saint-Michel est de style baroque (1641 à 1762), seul le clocher du XIème siècle est de l'époque lombarde. Le dessus de la façade est de l'époque pré-baroque roman. Les deux statues à l'intérieur des niches représentent les protecteurs de la ville « Saint-Hippolyte et Saint-Absende ».

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Sur la gauche, à l'intérieur de la cathédrale, se dresse la « Vierge Immaculée de Sospel ». Ce retable à trois volets a été réalisé par François BREA membre d'une famille de peintres niçois des XVème et début du XVIème siècles, et sur la droite le retable de la vierge de pitié en bois sculpté.

Étape sur l’ancienne route du sel reliant le Piémont à la Méditerranée, Breil-sur-Roya se niche au cœur d’une fertile olivaie. Plantés sur les terrasses construites de main d’homme, quelque milliers d'oliviers confèrent au village une ambiance méditerranéenne. Richesse d’hier et d’aujourd’hui, puisque la moitié de la production est pressée, tandis que l’autre fournit les “olives de Nice”.

Avec ses façades ocre et roses, ses décors en trompe-l’œil, les tuiles vernissées de ses clochers, Breil est un fleuron de l’architecture ligure ; l’art baroque n’est pas en reste avec la spectaculaire église Sancta-Maria-in-Albis, classée.

 

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L'église actuelle se dresse sur l'emplacement de l'ancienne église romane de la Bienheureuse Vierge Marie, édifice sur lequel on ne possède aucun renseignement. Seuls subsistent trois chapiteaux du XIIème siècle, utilisés comme supports de plaques au monument aux morts de Breil, ainsi qu'un bénitier que l'on remarque dans le fond de l'église, à gauche en entrant.

 

Mise en chantier, en 1663 la construction du nouveau monument est ralentie par deux guerres et toutes sortes de calamités. Il ne sera achevé que trente trois ans plus tard en 1699.

 

Bâtie en forme de croix grecque, avec une coupole écrasée à la croisée, cette église paroissiale est différente par sa conception des autres églises de la vallée de la Roya. Sa nef, très courte ( une travée), est flanquée de deux chapelles latérales et voûtées en berceau comme les deux bras du transept. Le chœur, assez profond, est terminé par une abside à trois pans et entouré de deux absidioles de plan carré, ensemble qui a une longueur supérieure à celle de la nef.

 

La décoration baroque a été réalisée très progressivement au début du XVIIIème, tandis que les retables et les gypseries de style "rocailles" et les stalles du chœur dans la deuxième moitié du XVIIIème. Les peintures des parties hautes ont été restaurées au XIXème puis reprises à la suite des dégâts causés par la dernière guerre.

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Le clocher de la chapelle Sainte Catherine, ancien siège de la confrérie des Pénitents Blancs, est coiffé d’un bulbe piriforme recouvert de tuiles vernissées de couleur.

 

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Connu comme le "Pays des Oliviers" avec une activité artisanale importante, Breil est un village animé, offrant de nombreuses festivités dont la célèbre “a Staccada” reconstitution historique qui commémore l'abolition du droit de cuissage.

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Le magnifique village de Saorge s'étage à mi-pente de la falaise rocheuse. Dans un site grandiose et sauvage, il s'agrippe aux pentes, où les ruelles en dédales et souvent reliées par des escaliers présentent un charme certain.

 

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La vue sur le village est saisissante d’harmonie, entre le bleu-mauve des toits en tuiles de Lauzes, la presque blancheur des façades, magnifiquement usées par le soleil, et les touches de couleurs vives fournies par les tuiles vernissées de quelques clochers.

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Autrefois défendu par trois châteaux, la place forte de Saorge, réputée imprenable, était surnommée "le verrou de la Roya". On comprend pourquoi en observant de loin ce bourg médiéval qui se déploie en amphithéâtre en surplomb des vertigineuses gorges de la Roya.

Construit à même le rocher, le village dégage, quand on y pénètre, une incroyable impression d’intimité et de sécurité.


L'église Saint Sauveur, aujourd'hui joyau du baroque, est à  l'origine une église romane  revêtue des ors et des peintures très colorées du dix-huitième siècle.

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Sa façade elle-même porte encore des traces très visibles de colonnes peintes en trompe-l’œil suivant la façon de l'époque.

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Le maître-autel, construit par un artisan de San Remo a été consacré en 1732. C'est une merveille de marqueterie de marbre.

 

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L'église possède un orgue de facture italienne entièrement restauré : construction de l'orgue par Lingiardi (Pavia) en 1847, relevage de l'orgue par la maison Hartmann (Dôle) et inauguration par René SAORGIN en 1979.

 

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Encore un clocher aux tuiles vernissées, celui de la chapelle des Pénitents Blancs

 

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Remontant toujours vers le col de Tende, nous arrivons à La Brigue.

 

Son histoire se confond avec celle des puissants seigneurs : Les Lascaris.


La Brigue fut tour à tour, Provençale, Savoyarde, Française, Piémontaise, Italienne et s’est enrichie de cette diversité. Depuis septembre 1947, elle a effectué son retour à la France.

 

De style romano-lombard la collégiale Saint Martin est surmontée d’un clocher gothique datant du XIIIéme siècle.

 

L’intérieur construit sur un plan basilical, est flanqué de nefs latérales qui abritent des autels décorés de retables du XVIème et XVIIème siècle.

 

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« La Nativité » est attribuée à Louis Bréa peintre primitif niçois de renom.

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La Collégiale a été enrichie d’un décor baroque au cours des XVIIème et XVIIIème siècles.



Le Pont du Coq (XVème) est une construction d'origine incertaine. Par sa position, à l'écart du village et de toute voie de communication (présente ou passée), il est possible que ce pont fut conçu plus comme œuvre monumentale et commémorative que comme pont de passage. Diverses légendes villageoises (parfois des contes pour enfants) racontent l'histoire de ce pont, mais aucun document aux archives n'atteste exactement de son origine.

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La chapelle Notre-Dame des Fontaines se situe à 4 km à l’Est du village de la Brigue. Elle s’élève au pied de la passe de Collardente menant de Tende à Taggia et San Remo.

Au XVe siècle, le sanctuaire Notre-Dame des Fontaines n’était pas aussi isolé qu’à l’heure actuelle.

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En effet, l’important chemin muletier du pas de Collardente, conduisant vers la Ligurie ou la Riviera, passait par la chapelle. Sa réputation attirait de nombreux pèlerins venus de diverses régions (Ligurie, Piémont, Provence).


Le premier document concernant la chapelle serait un acte notarial mentionnant les administrateurs de l’édifice et daté du 17 novembre 1375. 

L’édifice fut construit sur des sources intermittentes auxquelles on attribuait de nombreux miracles lors de leurs résurgences, d’où le nom de ce sanctuaire.


Selon une vieille légende, les sources de la Brigue se tarirent, sans doute à la suite d’un tremblement de terre. Ne pouvant plus arroser leurs champs, les villageois firent le vœu d’ériger une chapelle à la Vierge, si elle rendait l’eau à leurs campagnes. Les sources se remirent à couler. Les habitants de La Brigue édifièrent donc un sanctuaire en reconnaissance de ce miracle.

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Surnommée la "Chapelle Sixtine des Alpes du Sud" , elle est entièrement décorée de peintures murales datant de 1492, année de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb.

 

Les décors retracent la vie de la vierge dans le chœur et celle du Christ en 25 tableaux sur les murs latéraux. Ces chef-d’œuvres sont respectivement de Giovanni Baleison et Giovanni Canavesio, tous deux peintres originaires du Piémont.

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Les surfaces peintes atteignent 220 m2. On peut admirer successivement : sur les murs latéraux et sur le mur du fond, les scènes de la Passion et du Jugement dernier par Canavesio, sur l'arc triomphal et dans le chœur, les scènes de la vie de la Vierge et de l'enfance du Christ, les quatre évangélistes, par Baleison. Les fresques de la voûte, par Canavesio.

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On remarque particulièrement "le Judas pendu", grimaçant, le ventre ouvert, les entrailles pendantes, alors qu'un diable arrache son âme de son enveloppe charnelle pour l'emporter.

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Cette chapelle est un joyau artistique sans équivalent.

 

Très nombreuses dans l'arrière-pays niçois, les chapelles peintes jalonnaient les voies de pénétration qui vont de la mer vers les Alpes.

 

Leur implantation, qui peut aujourd'hui surprendre, est fonction du réseau des routes de l'époque : chemins muletiers mettant en communication deux vallées, routes du sel remontant vers le Piémont et la Savoie, voies de transhumance en direction de l'ouest...

La chapelle est souvent construite à proximité immédiate du col ou de gué ; les foires et marchés s'installent à côté des lieux de pèlerinage.

Parce que les routes médiévales suivent la ligne des crêtes, la chapelle est visible de loin. C'est un repère dans le paysage, une halte pour se recueillir, un abri pour la nuit.

 

Cette fonction de refuge se double d'une mesure de prévention : très souvent la chapelle est située à l'entrée du village, mais à l'écart de l'agglomération. Ainsi la communauté est protégée des fléaux que pourraient véhiculer les voyageurs.

 

Les peintures murales sont un moyen d'évangélisation et d'édification ; elles reflètent donc à la fois les directives du clergé et les aspirations des paroissiens, les croyances et les dévotions des populations rurales.

 

Les villages accueillent donc volontiers les peintres itinérants qui passent d'un versant à l'autre, d'une vallée à l'autre.

Formés en Piémont, ils vont et viennent sur les territoires de la Maison de Savoie ou bien émigrent en Provence.

 

Entrant ainsi au contact de foyers artistiques brillants (la cour de Savoie, le marquisat de Saluces, les sièges des évêchés côtiers, les grands couvents ligures...), ces peintres ont une culture composite.

 

Sur les routes de la montagne, ils n'ambitionnent pas de réaliser des « oeuvres d'art », mais de répondre aux attentes spirituelles des populations par l'exercice de leur métier.

 

 

 

Pour compléter :

 

http://lafrancedesclochers.xooit.com/t398-Sospel-06380.htm

 

http://hybouves.pagesperso-orange.fr/sospel.html

 

http://www.photos-provence.fr/dpt06/sospel.html

 

http://www.photos-provence.fr/dpt06/breil-sur-roya.html

 

http://www.photos-provence.fr/dpt06/saorge.html

 

http://www.saorge.fr/index.php?id=4272

 

http://www.photos-provence.fr/dpt06/la-brigue.html

 

http://www.lecomtedenice.fr/Visi_nice/val_roya_nd_fontaines.html#texte

 

http://www.culture.gouv.fr/culture/medieval/francais/index.htm

 

 

 

 

14/10/2011

Le temps des vacances (9)

Mardi 20 septembre

 

Nous reprenons la route, toujours un peu plus vers l'est : Grasse, Peillon, Sospel

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Grasse est une ville vraiment parfumée !.On le sent en se promenant sur l'heure de midi dans les rues de cette capitale des parfumeurs.

 

Une courte visite pour apprécier un musée et une cathédrale. Il est vrai que dans le sud, peu de choses restent ouverte entre midi et 15 h.

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Le musée Fragonard est situé dans l’hôtel de Villeneuve, magnifique bâtiment historique restauré dans l’esprit des grandes demeures « grassoises » du XVIIIème siècle.


Dédié au plus célèbre enfant de la ville de Grasse, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806), ce musée présente une quinzaine d’œuvres majeures de l’artiste. Il abrite aussi une collection de peintures de deux autres artistes « grassois », Marguerite Gérard (1761-1837) et Jean-Baptiste Mallet (1759-1835). Cet ensemble constitue la deuxième collection française d’œuvres de Jean-Honoré Fragonard après celle du Louvre et la première concernant les deux

 

 

La Cathédrale de Grasse " Notre Dame du Puy ", date du XIIIème siècle (aucun document d'archives ne permet de préciser la date de construction).

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D’un style austère et dépouillé, sa structure, ses voûtes et son décor discret reflètent les influences lombardes ( décor de bandes lombardes) et ligures.

 

Les murs sont édifiés en pierre blanche calcaire appelée « pierre de la Turbie ».

 

La façade ouest porte les traces d'un boulet de canon tiré lors du siège de la ville par les ligueurs en 1589. La statue de la vierge provient de l'ancien couvent des Capucins.

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Sous la révolution la cathédrale a été transformée en magasin à fourrage. Lors de l'incendie en 1795, la pierre des piliers a éclaté sous l'effet de la chaleur.

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Elle abrite 3 toiles de Rubens :

 

le Couronnement d'épines

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Sainte Hélène

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l'érection de la Croix

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commandés à l'origine pour l'église Sainte-Croix de Jérusalem à Rome, légués en 1827 à l'hôpital de Grasse puis exposés dans la cathédrale depuis 1972.

 

Les grandes orgues, datée de 1855, remplacent celles de 1333 et ont été restaurées en 1974.

 

 

 

Dans l'arrière pays niçois, Peillon est un nid d'aigle perché à 376 m d'altitude contre une falaise abrupte domine la vallée du Paillon.

 

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Afin de se protéger des invasions et des méfaits des bandits du moyen age et de la renaissance, les cultivateurs bâtissaient leurs habitations à l'écart de leurs cultures et les entouraient de remparts.
Bâties avec les pierres du pays, couvertes de tuiles , elles se serrent les unes contre les autres formant un rempart en entourant l'église et le château qui les dominent. Elles sont hautes car il n'y a pas beaucoup de place. Certaines de ces maisons possèdent encore leurs pentures et leurs portes d'origines.


A l'intérieur du village, les rues et les ruelles, pavées de pierres ou de galets, en pente et entrecoupées d'escaliers en calade ne permettent pas le passage d'un véhicule.

 

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L'origine connue de Peillon remonte à l'an 1150 ; il dépendait de l'administration consulaire de Peille jusqu'en l'an 1235. En 1388, lors de la « dédition du Comté de Nice à la Savoie », le village dépend alors de la maison de Savoie, et est administré par des co-seigneurs jusqu'à la Révolution Française.


A l'entrée du village, une fontaine classée (1800) a apporté l'eau pour la première fois à proximité des maisons.

 

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Un peu plus sur les hauteurs, la Chapelle des Pénitents Blancs (malheureusement fermée le jour de notre visite).

 

Modeste chapelle bâtie dans le dernier quart du XVème siècle, elle a fait l' objet de remaniements importants aux XVIème et XVIIèm siècles (notamment la nef et la sacristie). La nef, sans doute charpentée à l' origine, est maintenant couverte d' un berceau à lunettes.

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Le chœur, voûté en berceau plein cintre, avait été décoré dès 1490 d' un ensemble de peintures murales à la détrempe. Ce décor, non modifié ultérieurement, peut être attribué à Giovanni Canavesio, peintre piémontais actif dans les Alpes du Sud dans le dernier quart du XVème siècle.

 

Évoquant des épisodes de la vie du Christ et présentant, de manière remarquable, huit scènes illustrent la Passion, notamment un impressionnant Judas pendu et grimaçant, un démon s'acharnant à lui extirper l'âme du corps.

 

Une Pietà en bois polychrome, sur l'autel, permet par ailleurs d'admirer tout le savoir faire des artistes du gothique primitif.

 

Au sommet du village, l'église paroissiale St. Sauveur de la Transfiguration domine le paysage.

 

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Elle a été construite au XVIème siècle à l'emplacement de l'ancien donjon et d'une église romane qui, eux-mêmes, occupaient la place d'un très ancien camp celto-ligure.

 

Notre logement à Sospel: le domaine du Paraïs, dernière maison du sculpteur Marcel Mayer.

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Pour compléter :

 

http://www.daniellebuys.com/article-35955225.html

 

 

http://kin-ou.over-blog.com/article-12499289.html

 

 

http://www.villagesdefrance.free.fr/dept/page06_comtedenice.htm

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9dition_de_Nice_%C3%A0_la_Savoie

 

 

http://artmayer.monsite-orange.fr/index.html