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11/10/2011

Le temps des vacances (6)

Samedi 17 septembre, nous quittons le Luberon pour aller un peu plus à l'est dans le pays du Verdon.

 

En flânant sur la route, nous visitons rapidement  : Manosque, Gréoux-les-Bains, Saint-Martin-de-Brômes, Allemagne-en-Provence, Riez.

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Manosque

 

L' église Saint-Sauveur est un édifice assez tardif dont la construction ne se fit qu'à la fin du douzième siècle.

Elle est romane dans ses structures inférieures et gothique dans ses superstructures. La durée de sa construction explique cette dualité de style.

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Elle a le plus ancien et le plus ouvragé campanile en fer forgé de Provence (1725).

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Et encore un très beau buffet d'orgues de style baroque récemment restauré.

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Et aussi des vitraux contemporains.

 

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Gréoux-les-Bains

 

Le château dit des Templiers (mais ne leur ayant jamais appartenu) possède des parties allant du XIIe au XVIIe. Il appartient aux comtes de Provence à partir de 1248, puis aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

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On raconte que les Templiers avaient décidé de construire un château à Gréoux pour les vertus de ses eaux, bénéfiques à la convalescence des chevaliers blessés.

 

 

Saint-Martin-de-Brômes

 

Saint Martin est un vieux village typique de Haute Provence qu'il faut visiter à pied en flânant le long de ses ruelles étroites pour découvrir des maisons anciennes restaurées avec charme (certaine des XIV° et XV° siècles).

Construite en appareil de bossage, la tour de l'horloge mesure 23m50 de haut. Elle est dans son aspect général nettement défensive avec au sommet des mâchicoulis sur arcs reposant sur des corbeaux en quarts-de-rond superposés.

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C'est à tort qu'on l'attribue depuis le XIXe siècle aux Templiers car il s'agirait plutôt d'une tour construite au XIVe siècle par le seigneur de Saint-Martin-de-Brômes : Boniface de Castellane.

 

Elle servait à l'origine de tour de guet et d'entrepôt pour l'impôt seigneurial. Dans le courant du XIXe siècle, elle a été percée de fenêtres et transformée en pigeonnier ; en attestent les nombreux boulins (nids de pigeons), avant de devenir la tour supportant l'horloge.

 

 

Allemagne-en-Provence

 

Allemagne en Provence (Alemanha de Provença en provençal selon la norme classique et Alemagno de Prouvènço selon la norme mistralienne) tire son nom d'une ancienne tribu germanique installée sur le territoire en 429 après Jésus Christ. Avec le temps, le nom a évolué pour devenir celui que l'on connait aujourd'hui.

Un très beau château classé monument historique trône bien fièrement en bas du village.

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Il semble sorti tout droit d’un conte d’Ibsen ou de Grimm et on l’imaginerait volontiers à sa place au pays des sombres forêts.

 

Le donjon couronné de créneaux date du XIIème siècle. Il était à l'époque flanqué de 5 tours de défense, reliées entre elles par une courtine et entouré de douves. A partir de 1495, François de Castellane y joint l'élégante aile renaissance et transforme le donjon de défense en château de résidence.

 

 

Riez

 

L'origine de Riez remonte à la période pré-romaine avec la tribu des Reii. Au 1er siècle avant J.-C., l'empereur Auguste confère à Riez le statut de Colonie de droit latin. Des vestiges enfouis sous les alluvions, les quatre colonnes, le baptistère paléochrétien et les fondations de la première cathédrale sont visibles.

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Les quatre colonnes d'un temple du 1° siècle probablement dédié à Apollon témoignent de cette grandeur passée...elles sont incontournables et font figure d'emblème pour Riez.

 

 

Notre lieu de séjour

 

« Le gîte du Petit Ségriés », au pied de Moustiers-Sainte-Marie que nous visiterons le dimanche, sous la pluie.

 

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Pour compléter :

 

http://www.bassesalpes.fr/eglises.html

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Sauveur_de_Manosque

 

 

10/10/2011

Le temps des vacances (5)

Nous ne quitterons pas le Luberon sans parler des ocres.

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La célébrité de Roussillon vient en effet de sa terre, magique, imprégnée d´oxydes selon toutes les combinaisons chimiques possibles, éclatant en des teintes qui couvrent tout le spectre depuis le violet sombre jusqu´au jaune presque vert, s'alanguissant particulièrement en une gamme complète de rouges, de roses et d'oranges, plus riche que le nuancier d´un marchand de couleurs.

 

Techniquement parlant, ce sont des oxydes mélangés à de l´argile, du sable ou de la terre, qui s'étirent en des veines sinueuses, s´exposant à la vue dans les collines de Roussillon ou s´enfonçant sous terre autour d´Apt, où on allait les chercher par d'interminables galeries.

 

L´utilisation des ocres remonte à la haute antiquité et sert à colorer les premières poteries, à faire les premiers dessins muraux ou encore à se maquiller ou à accomplir des rites religieux. L´arrivée des Romains donne lieu à une exploitation industrielle, arrêtée avec la chute de l´empire.

 

Curieusement alors, l´utilisation du capital de couleur est pratiquement perdue et il faut attendre la fin du XVIIIe siècle pour que Jean-Etienne Astiers en redécouvre les vertus et les fasse connaître aux Marseillais d´abord, puis à la France et à l´Europe entière.

 

Brusquement le sous-sol de Roussillon se perce de grottes et de galeries comme un terrain de taupinières, des centaines puis un millier d´ouvriers forent, extraient, lavent des milliers de tonnes de couleurs : de 1910 à 1930, les pointes annuelles de production monteront à 35 000 tonnes par an.

 

Les utilisations sont multiples, d´autant plus inattendues que le colorant, une fois isolé par un procédé qui s´apparente un peu à celui des marais salants, s´avère posséder deux caractéristiques alléchantes : une relative innocuité lui ouvrant la voie des usages alimentaires, et une grande plasticité quand il est mis en pâte aqueuse.

 

Aussi emploie-t-on, durant tout le XIXe siècle et le début du XXe, les ocres dans le chocolat, le rouge à lèvres, le fond de teint, les peintures, mais aussi dans le polissage des surfaces ou le malaxage du caoutchouc.

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Pour compléter :

 

http://www.provence-luberon-news.com/fr/Kiosque-Provence/Nature-et-Environnement/Les-ocres-du-Luberon/Les-ocres-de-Roussillon

 

http://www.web-provence.com/balades/roussillon.htm

 

http://www.les-plus-beaux-villages-de-france.org/fr/roussillon-carriere-ocres-vierge

 

http://hermitage97.free.fr/OCRES/OCRES.html

 

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Et aussi parler d'un envahisseur photographié ici sur une plante de chardon bleu de Provence (Echinops sp.).

 

L'Escargot Blanc, comme son nom l'indique présente une coquille globuleuse de couleur blanc crème très clair.

 

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Certains individus peuvent présenter des marques brun foncé sous formes de spirales continues ou discontinues ou de petites traces radiales.


Cette espèce passe l'été attachée à des supports verticaux comme des clôtures, de grandes tiges, des buissons ou des arbres.

 

Nom latin : Theba pisana (Müller, 1774)

Nom commun : Escargot blanc, Caragouille rosée

Nom anglais : White Garden Snail, Sand Hill Snail, White Italian Snail, Mediterranean Coastal Snail.

Ordre : Stylommatophora

Taille : Diamètre de la coquille 12 à 25 mm.

Habitat : Terrains ouverts et secs, friches, talus, dunes côtières.

Nourriture : Végétaux

Reproduction : Hermaphrodite par fécondation croisée.

Zone géographique : Pourtour méditerranéen, côtes Atlantique de l'Europe de l'Ouest jusqu'aux Pays-Bas, Cornouailles, sud du Pays de galles et côtes est de l'Irlande. Espèce introduite en Somalie, en Afrique du Sud, à l'ouest de l'Australie, en Californie et aux Bermudes.

 

Remarque : un autre escargot envahisseur, Xeropicta derbentina

 

 

Pour compléter :

 

http://www.gireaud.net/especes.htm

 

http://toutunmondedansmonjardin.perso.neuf.fr/FR/pages/theba_pisana.htm

 

http://nokomis.eklablog.com/theba-pisana-ces-escargots-qui-s-agglutinent-a5118256

 

http://www.lecolebuissonniere.eu/page206.html

 

 

09/10/2011

Le temps des vacances (4)

Vendredi 16 septembre 2011 : longue promenade à la (re)découverte du Luberon.

Au programme : Saint-Pantaléon, Cavaillon, Robion, Maubec, Oppède-le-vieux, Ménerbes, Lacoste, Bonnieux, Saignon et Apt.

 

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Entre les Alpes de Haute Provence et la plaine du Vaucluse s'étire la montagne du Luberon: montagne tutélaire, qui assemble plus qu'elle ne sépare, les vallées du Calavon au nord et la Durance au Sud; trait d'union naturel de ces "pays du Luberon" qui ondulent à ces pieds.

 

La Provence retrouve ici la pleine force de son caractère. Douceur du climat et transparence de l'air exaltent les étonnants contrastes d'une nature riche et multiple : striures bleues des lavandes, vert des forêts aux nuances subtiles, flamboyances des falaises d'ocres, blancheur austère des collines calcaires.

 

 

La chapelle Saint Pantaléon est petit édifice roman datant de la fin du XIIe siècle avec une architecture extérieure d’une rare complexité, en particulier du côté des absides.

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La nécropole rupestre est une myriade de petites tombes creusées dans le rocher du périmètre immédiat de l’église.

 

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Une partie de l’explication de ces petites sépultures tient de saint Pantaléon qui était le spécialiste de la ressuscitation ( du latin resuscitare, ranimer) des enfants morts trop tôt pour avoir pu être baptisés. Aussi lui amenait-on ces pauvres enfants morts, que son intervention miraculeuse ressuscitait le temps de leur donner le sacrement, puis rendus à la mort, on les inhumait dans ces tombes creusées à même la roche.

 

 

Cavaillon

 

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Le melon de Cavaillon est une désignation qui recouvre des variétés de différentes provenances suivant les époques de l'année. La plus connue est le cantaloup. Ce melon, originaire de l'Inde, arriva en Italie, via l'Afrique. Cette variété est couramment dite melon de Cavaillon ou melon charentais. Mais il existe aussi le « melon tranché de Cavaillon », le « melon allongé de Cavaillon » et le « melon d'hiver de Cavaillon »

 

Parmi les édifices remarquables de Cavaillon, il faut mentionner :

l'ancienne cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran du XIe siècle,

 

la chapelle d'ermitage (Chapelle Saint-Jacques du XIIe siècle),

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d'autres chapelles (dont la chapelle de l'Hôtel-Dieu de 1755),

 

le Musée de l'Hôtel-Dieu,

 

et une synagogue.

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La synagogue de Cavaillon fut construite au XVe, puis reconstruite XVIIIe siècle.

 

 

 

La cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran fut durant plusieurs siècles le siège épiscopal de Cavaillon, aujourd’hui incorporé à l’archidiocèse d’Avignon.

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Consacré en 1251 par le pape Innocent V, il s’agit d’un édifice de style roman. Le sanctuaire est composé d'une nef unique de cinq travées, voûtée en berceau brisé et bordée de plusieurs chapelles latérales. Une coupole sur trompe couvre la travée du chœur, sur laquelle s’élève un puissant clocher octogonal. Une abside à cinq pans, voûtée en cul de four, abrite un imposant retable datant du XVIIIe siècle.

 

L’intérieur de la cathédrale conserve un ensemble de peintures monumentales du XIXe siècle, œuvre du peintre Seguin.

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Tandis que dans la nef, les arcs-doubleaux sont ornées des blasons des évêques de Cavaillon, le chœur est couvert de rinceaux végétaux, avec pampres et pommes de pins. La coupole est décorée de motifs végétaux et d’étoiles.

 

 

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Accolé au mur nord du chœur (disposition « à l'italienne ») se trouve un orgue daté de 1654, construit par Charles Royer alors installé à Brignoles. Il est reconstruit en 1966 par la société Gonzalez sous la direction de Georges Danion, sur les plans de Maurice Duruflé.

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Le cloître est un endroit plein de fraicheur.

 

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Oppède le vieux

 

Construit sur un éperon rocheux, Oppède le Vieux est installé dans un écrin de verdure constitué de la forêt du Petit Luberon. La proximité entre reliefs montagneux et vallée verdoyante offre un cadre inoubliable!

 

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Ménerbes

 

Face aux monts de Vaucluse, le village, classé parmi « les plus beaux villages de France », s'allonge sur un éperon rocheux, un peu comme un magnifique navire échoué sur les bords du Lubéron.

 

Ménerbes est aussi un village d'artistes et Pablo Picasso y a même résidé quelques temps dans la fin des années 1940.

 

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Lacoste

 

Fuyant les scandales qu'il a provoqués dans la capitale, le Marquis de Sade vient occuper le Château dès 1771. Celui-ci ayant été acquis par son grand-père en 1716, il n'y séjournera que sept années. L'édifice comptait 42 pièces, une salle de théâtre et une Chapelle. Pillé à la révolution, il sera démoli en 1816 et ses pierres vendues une à une. Il y a 30 ans, le propriétaire avait entrepris sa restauration difficile vu son état de délabrement. Depuis 2001, il appartient à Pierre Cardin qui veut en faire un lieu de spectacles.

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Bonnieux

 

Village perché du Luberon surplombant la combe de Lourmarin, dominé par son Eglise mi-romane, mi-gothique. Bonnieux ancien village fortifié fut habité dès l’époque néolithique ainsi qu’à l’âge du bronze.

 

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Saignon

 

Installé sur le plateau des claparèdes, ce charmant village haut perché s'allonge au sommet d'une colline, dominant la vallée d'Apt ; il se distingue par la présence de son énorme rocher.

 

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Le rocher de Saignon, s’il ne garde traces de ses trois châteaux, a conservé des salles rupestres, dont l'une a abrité un moulin à huile, des caves, des citernes, des aiguiers et des escaliers creusés dans le roc. Une légende situe ici la «Prison de la Reine Jeanne», cavité toujours visible sur les flancs du rocher.

 

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Son église fut dès le bas Moyen-Âge un lieu privilégié de pèlerinage pour toute la Provence mais aussi pour tous ceux qui se rendaient à Rome en empruntant la Via Domitia.

 

En parcourant à pied les rues du village, vous pourrez admirer les nombreuses places et fontaines car les eaux abondent à Saignon, ainsi que quelques maisons anciennes aux portes remarquables.

 

Eglise Notre Dame de la Pitié : Il s'agit d'une église romane du XIIème siècle. Autrefois grand lieu de pèlerinage provençal, grâce à son accès sur la Via Domitia.

 

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Fontaine à vasques :  Située sur une belle place qui comporte également un lavoir à trois bassins successifs, cette fontaines est composée de deux vasques surmontées de deux statues de femmes de bronze, qui représentent une allégorie de l'agriculture et l'autre une allégorie de l'industrie.

 

 

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Abbaye de St-Eusèbe : C'est au cœur d’une petite vallée, située à l’est et au pied du rocher de Saignon que se trouve l’ancienne Abbaye bénédictine Saint Eusèbe.

 

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Une tradition fait remonter sa fondation au Haut Moyen-Age : elle serait due à Saint Martian qui y aurait vécu.

Les invasions barbares en eurent raison.

Mais quelques années avant l’an 1000, fût édifiée là une grande abbaye dédiée à Saint Maurice et Saint Juste.

 

Quoiqu’il en soit le premier document assuré , reste l’acte de fondation ou de restauration daté de 1004. Robert et Varacon, puissants seigneurs de Saignon, apparentés à la famille de Saint Mayeul fondent le monastère de Saint-Eusèbe.

En 1032 Eldebert, seigneur de Saignon, donne l’abbaye restaurée par leur famille à l’ordre de Saint Gilles. Saint Odilon, abbé de Cluny, la prend en charge et y installe des moines.

En 1096, au retour d’un concile le Pape Urbain II passe à Saint-Eusèbe et consacre une église qui venait d’être reconstruite.

Saint-Eusèbe devint alors puissante et prospère.

 

Apt

 

 

Basilique Saint-Anne d’Apt, ancienne cathédrale Sainte-Marie

 

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Apt a été le siège d’un évêché, depuis les tous premiers siècles du christianisme jusqu’à sa suppression par le Concordat de 1801.

 

Saint Auspice est considéré comme le fondateur de la chrétienté à Apt. Martyr au IIIe siècle, la cathédrale actuelle est construite, d’après la tradition, sur l’emplacement où il fut enseveli.

 

Au Ve siècle, on connaît l’évêché d’Apt grâce aux textes de Saint Jean Cassien de Marseille, qui écrivit à la demande de Saint Castor, évêque d’Apt, les ‘ Institutions Cânobitiques ‘ afin de lui faire découvrir la vie monastique en Orient.

 

Une première église du Ve siècle fut détruite fin VIIIe siècle par les Sarrasins.

 

La cathédrale actuelle, commencée au XIe ne sera achevée que vers la fin du XIIe.

 

D’importantes transformations furent réalisées au XIVe et XVIIIe siècles modifiant profondément la nef centrale.

 

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La crypte inférieure (IVe siècle)

 

Premier sanctuaire qui se trouve au milieu de la ville romaine, elle servit de sépulture au moment des grandes invasions. On y voit une stèle avec des inscriptions latines.

 

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La crypte contient des niches dans lesquelles étaient placées, d’après la tradition, les reliques de Saint Auspice, de Saint Martian, Saint Castor et de Sainte Anne.

 

 

La crypte supérieure (XIe siècle)

 

Elle comporte un petit sanctuaire entouré d’un déambulatoire. De style roman, elle possède une voute en plein cintre et une abside cul de four.

 

Au XIe siècle, deux entrées latérales permettaient la circulation des fidèles et la vénération des reliques grâce aux arcades ébrasées vers le centre. Un escalier central a remplacé ces entrées.

 

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Dans les arcades, le long du mur, des sarcophages du XIIIe siècle ont servi d’ossuaires pour les restes des chrétiens des siècles passés.

 

Un autel tabulaire du VIIIe siècle occupe le centre, il provient de l’église Saint Pierre (détruite)

 

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La tour de l'Horloge (XVIème siècle) avec son campanile en fer forgé enjambe la rue des Marchands.

 

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Pour compléter :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_de_Saint-Pantal%C3%A9on_%28Vaucluse%29

 

http://www.par-monts-et-par-vaux.eu/page44.html

 

http://www.luberon-tourisme.com/villages/saintpantaleon.html

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame-et-Saint-V%C3%A9ran_de_Cavaillon

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Synagogue_de_Cavaillon

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Melon_de_Cavaillon

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Royer

 

http://www.laprovence-luberon.com/oppede_le_vieux.htm

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Sainte-Anne_d%27Apt

 

http://apt-cathedrale.com/Blog/?page_id=30

 

Note n° 1180