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14/10/2011

Le temps des vacances (9)

Mardi 20 septembre

 

Nous reprenons la route, toujours un peu plus vers l'est : Grasse, Peillon, Sospel

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Grasse est une ville vraiment parfumée !.On le sent en se promenant sur l'heure de midi dans les rues de cette capitale des parfumeurs.

 

Une courte visite pour apprécier un musée et une cathédrale. Il est vrai que dans le sud, peu de choses restent ouverte entre midi et 15 h.

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Le musée Fragonard est situé dans l’hôtel de Villeneuve, magnifique bâtiment historique restauré dans l’esprit des grandes demeures « grassoises » du XVIIIème siècle.


Dédié au plus célèbre enfant de la ville de Grasse, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806), ce musée présente une quinzaine d’œuvres majeures de l’artiste. Il abrite aussi une collection de peintures de deux autres artistes « grassois », Marguerite Gérard (1761-1837) et Jean-Baptiste Mallet (1759-1835). Cet ensemble constitue la deuxième collection française d’œuvres de Jean-Honoré Fragonard après celle du Louvre et la première concernant les deux

 

 

La Cathédrale de Grasse " Notre Dame du Puy ", date du XIIIème siècle (aucun document d'archives ne permet de préciser la date de construction).

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D’un style austère et dépouillé, sa structure, ses voûtes et son décor discret reflètent les influences lombardes ( décor de bandes lombardes) et ligures.

 

Les murs sont édifiés en pierre blanche calcaire appelée « pierre de la Turbie ».

 

La façade ouest porte les traces d'un boulet de canon tiré lors du siège de la ville par les ligueurs en 1589. La statue de la vierge provient de l'ancien couvent des Capucins.

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Sous la révolution la cathédrale a été transformée en magasin à fourrage. Lors de l'incendie en 1795, la pierre des piliers a éclaté sous l'effet de la chaleur.

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Elle abrite 3 toiles de Rubens :

 

le Couronnement d'épines

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Sainte Hélène

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l'érection de la Croix

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commandés à l'origine pour l'église Sainte-Croix de Jérusalem à Rome, légués en 1827 à l'hôpital de Grasse puis exposés dans la cathédrale depuis 1972.

 

Les grandes orgues, datée de 1855, remplacent celles de 1333 et ont été restaurées en 1974.

 

 

 

Dans l'arrière pays niçois, Peillon est un nid d'aigle perché à 376 m d'altitude contre une falaise abrupte domine la vallée du Paillon.

 

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Afin de se protéger des invasions et des méfaits des bandits du moyen age et de la renaissance, les cultivateurs bâtissaient leurs habitations à l'écart de leurs cultures et les entouraient de remparts.
Bâties avec les pierres du pays, couvertes de tuiles , elles se serrent les unes contre les autres formant un rempart en entourant l'église et le château qui les dominent. Elles sont hautes car il n'y a pas beaucoup de place. Certaines de ces maisons possèdent encore leurs pentures et leurs portes d'origines.


A l'intérieur du village, les rues et les ruelles, pavées de pierres ou de galets, en pente et entrecoupées d'escaliers en calade ne permettent pas le passage d'un véhicule.

 

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L'origine connue de Peillon remonte à l'an 1150 ; il dépendait de l'administration consulaire de Peille jusqu'en l'an 1235. En 1388, lors de la « dédition du Comté de Nice à la Savoie », le village dépend alors de la maison de Savoie, et est administré par des co-seigneurs jusqu'à la Révolution Française.


A l'entrée du village, une fontaine classée (1800) a apporté l'eau pour la première fois à proximité des maisons.

 

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Un peu plus sur les hauteurs, la Chapelle des Pénitents Blancs (malheureusement fermée le jour de notre visite).

 

Modeste chapelle bâtie dans le dernier quart du XVème siècle, elle a fait l' objet de remaniements importants aux XVIème et XVIIèm siècles (notamment la nef et la sacristie). La nef, sans doute charpentée à l' origine, est maintenant couverte d' un berceau à lunettes.

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Le chœur, voûté en berceau plein cintre, avait été décoré dès 1490 d' un ensemble de peintures murales à la détrempe. Ce décor, non modifié ultérieurement, peut être attribué à Giovanni Canavesio, peintre piémontais actif dans les Alpes du Sud dans le dernier quart du XVème siècle.

 

Évoquant des épisodes de la vie du Christ et présentant, de manière remarquable, huit scènes illustrent la Passion, notamment un impressionnant Judas pendu et grimaçant, un démon s'acharnant à lui extirper l'âme du corps.

 

Une Pietà en bois polychrome, sur l'autel, permet par ailleurs d'admirer tout le savoir faire des artistes du gothique primitif.

 

Au sommet du village, l'église paroissiale St. Sauveur de la Transfiguration domine le paysage.

 

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Elle a été construite au XVIème siècle à l'emplacement de l'ancien donjon et d'une église romane qui, eux-mêmes, occupaient la place d'un très ancien camp celto-ligure.

 

Notre logement à Sospel: le domaine du Paraïs, dernière maison du sculpteur Marcel Mayer.

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Pour compléter :

 

http://www.daniellebuys.com/article-35955225.html

 

 

http://kin-ou.over-blog.com/article-12499289.html

 

 

http://www.villagesdefrance.free.fr/dept/page06_comtedenice.htm

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9dition_de_Nice_%C3%A0_la_Savoie

 

 

http://artmayer.monsite-orange.fr/index.html

 

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